LES ARTICLES DE BOB

Il y a quelques jours, j'ai reçu un mail puis plusieurs de BOB. 

 Je ne le connais pas mais ses articles sont passionnants, avec son autorisation je les partage avec vous.

Je pense que c'est un passionné comme nous tous et le remercie pour toutes ces articles très intéressants.

Je vous souhaite donc bonne lecture et merci encore à Monsieur BOB

que j'aurais peut-être un jour le plaisir de rencontrer.


Bob  

Nous sommes en 1964, et j’ai 17 ans. Je me promène le long de la plage de Biot, pas très loin d’Antibes.

J’aperçois un groupe de chevaux. Je ne savais pas encore que cette rencontre allait changer ma vie. Evidemment, je m’approche d’eux. Trop près, puisque l’un deux me pose son sabot sur le pied. Je peux vous assurer qu’un cheval, ça pèse lourd, et que j’ai mal.

Un grand gaillard, la quarantaine, habillé en Cowboy, vient me voir pour s’inquiéter de mon sort. Gérard était, en fait, un loueur de chevaux de promenade pour touristes.

Il m’invite à son Ranch de l’autre côté de la voie ferrée. Et, cela ne s’invente pas, qui s’appelait le “Ranch du Rodéo”.

Commence alors une incroyable  amitié entre ce bonhomme et moi. De plus, ce gars organisait des soirées Country, surtout de Square Dance, tous les samedi soir. C’est comme ça que j’ai découvert et adoré la Country Music. Je me suis mis alors, comme un fou, à potasser pour tout savoir sur l’histoire et l’environnement de cette musique.

Evidemment, je me suis mis à l’équitation Western. Et, me suis même, acheté un magnifique cheval (Pied Noir).

Comme, j’ai eu la chance de faire ma carrière professionnelle presque exclusivement à l’étranger, et en partie, en Amérique Latine et dans les pays anglo- saxons, j’ai pu rester dans mon domaine de prédilection qu’était devenu pour moi la  “culture Country”. C’est ainsi que j’ai pris l’habitude de m’habiller définitivement “Western” dans ma vie de tous les jours.

 

Lorsque je suis rentré en France, j’étais loin de m’imaginer que dans mon pays, j’allais pouvoir continuer, grâce à vous tous, à vivre mon plaisir.

Lorsque je vous observe, et que je vous vois danser sur de la musique Country, je me dis que quelque part, vous êtes les lointains cousins de ces immigrants, qui au 18ème siècle, se trouvaient sur les montagnes des Appalaches dans un pays qu’on appellera plus tard les Etats Unis d’Amerique ...

 

 

 

 

Créer un site gratuit avec e-monsite - Signaler un contenu illicite sur ce site

×